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  • 26Mai

    La critique de Kung-Fu Panda 2

    2011-05-26.jpgKung-Fu Panda 2 sort le 15 juin 2011. En attendant cette date, excessif.com viens de publier dans ces colonnes une critique du deuxième film.

    Kung Fu Panda 2 de Jennifer Yuh
    La critique d’Excessif – 2/5

    L’HISTOIRE : La suite des aventures de Po, le panda serveur et balourd, devenu désormais le grand maitre du Kung-fu annoncé par la prophétie millénaire…

    "Un feu d’artifices d’action et d’humour vient compenser les faiblesses de l’intrigue."

    Responsable des séquences d’action et réalisatrice de la scène de rêve du premier opus, Jennifer Yuh Nelson se retrouve cette fois aux commandes de Kung Fu Panda 2 où Po passe au niveau supérieur en tant que guerrier dragon. Une façon pour le personnage d’évoluer vers les cimes de cet art martial aux pouvoirs ancestraux avec sa nonchalance et son appétit habituels. Un parcours semé de nouilles, de combats et d’humour.

    Avec sa destinée héroïque et un retour sur le passé de son héros, cette suite très honorable n’est pas aussi réussie que le premier long-métrage mais promet néanmoins un feu d’artifices spectaculaire. Ce fut déjà le point faible du premier épisode et il ne faudra pas chercher dans son intrigue l’originalité de Kung Fu Panda 2. Cette deuxième aventure cinématographique du Maître Dragon vaut surtout pour la gaucherie irrésistible du personnage central et la farandole de séquences colorées en mode explosif.

    Des chorégraphies aux décors, le film d’animation des studios Dreamworks est un régal pour les sens. Jouant sur les tonalités chaudes de la Chine d’hier, Kung Fu Panda 2 impose à Po et ses camarades de combattre les armes d’aujourd’hui. La façon dont le film a de confronter la philosophie zen à la poudre à canon à quelque chose de poétique et universel. Armé de la noblesse de son art martial, le héros si perfectible parvient à perfectionner le kung fu. Si l’histoire n’est pas nouvelle (le traumatisme de Pô, la recherche de la vérité sur son adoption…), le traitement de l’ensemble reste divertissant. Le parcours initiatique s’est mué en retour aux sources et la caractérisation de cet animal aux couleurs du YIng et du Yang reste l’atout principal du film. Le Kung Fu comme art de vivre, c’est simple comme un panda.

    Nicolas SCHIAVIexcessif.com


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