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  • 13Sep

    Masculin.com : l’article rétrospectif de la carrière de Jackie Chan

    2011-09-13-b.jpgPour le centième film de Jackie Chan, le site Masculin.com nous a préparé un article qui retrace la carrière l’acteur/réalisateur/scénariste (et j’en passe), sous le titre : Jackie Chan, l’homme aux 100 films – Le maître du kung-fu burlesque. Le site passe en revue c’est début au côté de Bruce Lee jusqu’à son succès au États-Unis. Ci-dessous, l’article :

    Cascadeur, clown et grand maître d’arts martiaux : Jackie Chan est un personnage hors norme dans le monde cinématographique. En 40 ans de carrière et 100 films, il a dépassé son modèle Bruce Lee en popularité et conquis Hollywood. Retour sur l’épopée du « Chinois ».

    Dans l’ombre du Dragon, à Hong Kong

    Né à Hong Kong, Jackie Chan – de son vrai nom Chan Kong Sang – grandit en pleine transformation du paysage cinématographique hongkongais. Sous l’impulsion du studio chinois « Shaw Brothers », les films de Kung Fu conquièrent les salles obscures au tournant des années 1970. Après 10 ans d’apprentissage des arts martiaux, il joue ses premiers rôles, dans l’ombre – immense – de Bruce Lee. Avec quelques passages éclairs dans des films devenus cultes : La Fureur de vaincre et Opération dragon.

    La traversée du désert et les premiers succès

    A l’affiche au côté du « Big Boss », Jackie Chan prend du galon. On lui confie le rôle vedette dans un film de kung-fu à petit budget (Le Petit Tigre de Canton) qui fait un flop au box office hongkongais en 1973. Désabusé, il tourne dans une comédie pour adulte en 1976, avant de rejoindre brièvement ses parents en Australie, où il trouve son nom de scène.

    L’année suivante, sa trajectoire croise enfin celle du réalisateur et chorégraphe spécialisé dans les arts martiaux, Yuen Woo-ping. Du jour au lendemain, Jackie Chan devient une star en Asie avec ses rôles titres dans « le Maître chinois » et « le Chinois se déchaîne ». Deux films d’art martiaux qui illustrent le « style Jackie Chan », alias le « Chinois ».

    Admirateur du cinéma burlesque et plus particulièrement de Buster Keaton, Chan introduit la comédie dans les films de kung fu. Acrobaties, grimaces, gags et dialogues ridicules s’immiscent dans les scènes de combat où Chan fait valoir sa maîtrise des boxes chinoises. Assurant lui-même ses cascades, il frôle la mort en 1987 lors du tournage de « Mister Dynamite » où il chute violemment d’un arbre et se fracture le crâne.

    La conquête de Hollywood, et l’âge de raison

    Après quelques tentatives infructueuses, Jackie Chan connaît un premier succès populaire aux Etats-Unis avec « Jackie Chan dans le Bronx » (1995). Un succès confirmé par la comédie « Rush Hour » (1998), qui le propulse au rang de star outre-Atlantique. Il décroche d’ailleurs son étoile au Walk of Fame de Los Angeles en 2002.

    Après avoir doublé « Maître Singe » dans Kung Fu Panda, et prodigué ses conseils à Jaden Smith – fils de Will – dans le remake de Karaté Kid (2010), il réalise une dernière prouesse en cette année 2011, en signant « 1911, ou La Révolution Xinhai ». Ce drame sur la décadence de la Chine impériale marque le centième film du « Chinois », qui, en 40 ans de carrière, peut se vanter d’avoir réellement fait les 400 coups.




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